A la Croisée de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou

Hommage aux célébrités
qui ont pris le parti des femmes
par Jean-Claude Raymond

A Maurice Raymond, mon père, que je n'ai jamais entendu critiquer les femmes

Depuis, longtemps déjà, je rêvais de développer une idée émise par mon père. Dans cette région que j'appelle la Croisée de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou, il disait que des hommes avaient pris le parti des femmes, peut-être plus que dans d'autres régions. Il n'avait jamais devant moi essayé d'en apporter les preuves.

L'égalité entre les sexes probablement à cause de l'éducation qu'il m'a donnée me semblait aller de soi. C'est beaucoup plus tard devenu adulte, quand j'ai commencé à travailler, que j'ai compris combien des hommes pouvaient tenir des propos insupportables et avoir des attitudes et comportements machistes. Jusqu'à ce jour, je n'avais fait que reprendre l'idée de mon père.

Je ne suis pas sûr aujourd'hui que cette région ait été meilleure que les autres sur ce point ; là n'est pas la question. Certaines femmes à qui j'en avais parlé m'ont demandé de vérifier l'idée de mon père.

J'ouvre la présente rubrique en ce jour international de la Femme de l'an 2000, avec peu d'éléments certes, mais il faut un début à tout.

Les femmes

« De leurs yeux qui ouvrent enfin des fenêtres
« Et des jardins dans la nuit et l'effroi du siècle ! »

Ainsi se termine le poème L'Année internationale de la Femme de  René Depestre. Peut-il y avoir mots plus choisis, plus significatifs, plus profonds que ceux d'un poète pour introduire cette cause ?

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Sainte Radegonde (521-587)

L'histoire de Sainte Radegonde et les légendes associées qui sont nées dans cette région ne sont pas pour rien dans cette idée d'une région propices aux femmes. Reine de France, mariée contre son gré à Clotaire Ier qui la fit instruire dans la foi chrétienne, après le meurtre de son frère à l'instigation de son époux, prend le voile et avec Agnès, elles  trouvent refuge à Poitiers où elles fondent un couvent de femmes.

La légende dit qu'elle traversa la région, poursuivie par son époux (voir La Légende des ajoncs fleuris).

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Robert d'Arbrissel (1045-1116)

Dans cette mouvance accordant une place particulière aux personnages qui ont pris le parti des femmes dans notre région, il y en a un incontournable bien que controversé. Michelet en a probablement donné une image idyllique suivant laquelle Robert d'Arbrissel aurait fondé l'abbaye de Fontevraud avec l'idée de faire la femme reine des monastères et de vivre sous elle dans une voluptueuse obéissance, mêlée d'amour et de sainteté. Dans cette idée prêtée à Robert ne retrouve-t-on pas quelque chose de l'abbaye de Thélème telle que décrite par Rabelais, plusieurs siècles après la mort de Robert d'Arbrissel.

Ce qui est historique, c'est que Robert accueillit auprès de lui des femmes, en un temps où dans certaines régions les femmes ne pouvaient pas entrer dans les églises sous peine de châtiment. Des femmes de tous rangs affluèrent qu'il s'agisse de prostituées ou de femmes de haut rang. Qui plus est, à la fin de sa vie, il choisit Pétronille de Chémillé pour lui succéder à la tête de l'ordre qui comprenait des hommes. Avant son installation à Fontevraud, la troupe mixte et nomade des fidèles qui le suivaient dérangea une partie du clergé. On ne sait pas exactement comment était organisée la mixité.

Robert était-il un saint ainsi que ses compagnons ? Ne pouvait-on voir à cette époque, ne peut-on voir encore de nos jours les rapports entre les hommes et les femmes que sous l'angle de la sexualité ? la sexualité des femmes que sous celui de la luxure et de la débauche ? La prééminence de la mère abbesse sur les moines et les moniales dura jusqu'à la Révolution où l'ordre disparut après avoir connu 36 abbesses.

Que certains émettent des réserves quant à la sanctification de Robert d'Arbrissel, je m'en moque. Mais l'idée qu'une femme puisse avoir sous sa dépendance des hommes est à mettre au crédit de Robert d'Arbrissel et personne ne peut le lui retirer. Il me semblait important de le dire ici. Dès la création de l'abbaye, il la confie à une châtelaine veuve Hersende de Montsoreau. Celle-ci décédée, Robert choisit comme nous l'avons dit à Pétronille, avant sa propre mort.

Certes, l'histoire n'est pas aussi simple que ces quelques lignes et il faut la replacer dans l'esprit de l'époque et pour cela, il faut lire Robert d’Arbrissel, fondateur de Fontevraud par Jacques Dalarun, préface de Georges Duby, Paris : Albin Michel, 1986.

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François Rabelais

Rabelais n'est pas connu pour avoir beaucoup parlé des femmes. Gargamelle et Badebec n'interviennent que dans le rôle de mères ; Gargamelle en meurt. Pourtant, il est un chapitre célèbre où il est question de la place de la femme dans la société. S'il s'agit d'une utopie, elle peut être considérée comme un idéal. Les femmes y sont traitées comme les hommes : mêmes occupations, même niveau d'instruction, même vêture et même davantage puisque les hommes doivent respecter au moins certains de leurs choix. Je n'ai jamais rencontré un commentateur pour relever cela.

Dans comment estoient vestuz les religieux et religieuses de Thélème in Pantagruel, chap. LVI.

La première phrase annonce que les dames pouvaient s'habiller comme bon leur semblait. On peut penser qu'il n'en était pas ainsi dans la société de l'époque et que la manière de se vêtir des femmes devait suivre certaines règles.

Les dames, au commencement de la fondation, se habilloient à leur plaisir et arbitre. Depuis, feurent réforméez par leur franc vouloir en la façon que s'ensuyt…

Rabelais va procéder par petites touches successives. Dans l'abbaye naissante de Thélème, on aurait pu admettre que les femmes puissent s'habiller comme elles l'entendaient - une sorte de liberté originelle avant la mise en place des règles. Il se serait agi alors d'une liberté individuelle. Mais, à Thélème, quand la communauté s'est organisée, les femmes ont gardé le pouvoir de décider collectivement de la manière de se vêtir. Il s'agit d'une liberté de décider collectivement.

Quelques paragraphes plus loin.

Mais telle sympathie estait entre les hommes et les femmes, que par chascun jour ilz estoient vestuz de semblable parure, pour à ce ne faillir, estoient certains gentilz hommes ordonnéz pour dire ès hommes, par chacun matin, quelle livrée les dames vouloient en icelle journée porter, car le tout estoit selon l'arbitre des dames.

Rabelais attaque ce que nous appelons aujourd'hui le concept de la femme-objet : celle que l'homme habille suivant ses fantasmes ou pour l'exhiber. À Thélème, ce sont les femmes qui choisissent la tenue de chaque jour et l'imposent aux hommes. Non seulement, elles ont le choix mais leur choix est imposé aux hommes. Il ne s'agit pas de choix faits à l'intérieur de couples pris individuellement. J'insiste, la décision est prise pour les femmes de la communauté ; des hommes dont c'est le rôle avertissent les autres hommes de la décision. J'entends déjà, d'un côté certains rétorquer que Thélème est utopie irréaliste (certes comme les géants eux-mêmes, de l'autre que cette histoire de vêtement ne fait que parquer les femmes dans un rôle secondaire (celui des femmes à la maison, à la cuisine). Je ne partage pas ces arguments. La méthode de Rabelais est d'écrire comme bien des gens de son temps et d'émailler dans une histoire fantastique ses idées humanistes. On pourrait dire noyer dans son histoire. Rabelais sait écrire des traités sérieux en latin pour universitaires et intellectuels de son temps  ; mais avec l'histoire de ses géants, il est vulgarisateur des idées humanistes, elle n'est qu'un prétexte, un support à la vulgarisation.

L'abbaye de Thélème n'est pas le seul endroit où Rabelais a parlé des femmes. Même si le passage est cours ; il est significatif.

Maintenant toutes disciplines sont restituées, les langues instaurées : grecques, sans laquelle c'est honte que une personne se die sçavant, hébraïcques, caldaïcque, latine ; les impressions tant élégantes et correctes en usance, qui ont été inventées de mon eage par inspiration divine, comme acontrefil l'artillerie par suggestion diabolique. Tout le monde est plein de gens savans, de précepteurs très doctes, de librairies très amples, et m'est advis que, ny au temps de Platon, ny de Cicéron, ny de Papinian, n'estoit telle commodité d'estude qu'on y veoit maintenant, et ne se fauldra plus doresnavant trouver en place ny en compaignie, qui ne sera bien expoly en officine de Minerve. Je voy les brigans, les boureaulx, les avanturiers, les palefreniers de maintenant, plus doctes que les docteurs et prescheurs de mon temps. Que diray-je ? Les femmes et les filles ont aspiré à ceste louange et manne céleste de bonne doctrine.

Comment Pantagruel estant à Paris receut lettres de son père Gargantua, et la copie d'icelle, Pantagruel

chap. VIII

Revenons sur cette phrase : Les femmes et les filles ont aspiré à ceste louange et manne céleste de bonne doctrine.
Que peut-on en dire ? Certains esprits chagrins la trouveront courte. La force d'une idée est-elle proportionnelle à la longueur de la manière de l'exprimer ? Elle est précédée par cette interrogation : Que diray-je ? À mon sens, elle introduit une sorte de dernier argument, celui qui clôt le débat. Rabelais n'a pas senti le besoin d'argumenter ; il n'entend pas discuter. La revendication des femmes est normale. Rabelais indique bien que cette aspiration est celle des femmes et des filles. L'utilisation du mot fille n'est pas neutre. La fille avant même son mariage a naturellement droit à la manne céleste. C'est le droit à l'éducation. Cette manne vient de Dieu. Elle dépasse donc le bon ou mauvais vouloir des hommes

Ainsi, dans ces deux seuls chapitres, Rabelais se montre le défenseur des femmes :

  • liberté individuelle,
  • droit à l'organisation collective des femmes,
  • attaque contre le concept de femme objet,
  • droit à l'accession au savoir,
  • droit à l'éducation.

Quand je pense que de grands écrivains n'ont retenu, chez Rabelais, que le côté gaulois et l'usage du mot braguette !

On parle souvent du délire de Rabelais. Le délire verbal existe, chez lui, comme il existe en poésie. Mais lorsqu'il avance des principes, il s'en sépare, ne restent que ses conceptions humanistes. Lorsque Rabelais parle des femmes, ce n'est pas sans y avoir précédemment réfléchi. En effet, il participa à un degré méconnu à la querelle qui opposa ses amis André Thiraqueau et Aymeri Bouchard.  Ce qui est sûr c'est que Rabelais fut au courant de ce différend à propos d'un traité sur le mariage.

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Aymeri Bouchard

Aymeri Bouchard, président du Tribunal de Saintes était l'ami de Rabelais et probablement celui d'André Tiraqueau.
Il écrivit un livre dont le titre en grec signifie De la nature des femmes. Il « disait dans son livre que les femmes l'avaient pris pour avocat, le chargeant de les défendre contre l'auteur du De legibus connubialibus » écrit par André Tiraqueau. Ce dernier juge à Fontenay, gendre d'Artus Caillé, premier lieutenant particulier à Fontenay, Aymery Bouchard, Jean Brisson, avocat du roi rencontraient assidûment les moines hellénistes de Fontenay dont faisait partie Frère François (Rabelais). « Près d'eux, Rabelais devint lui-même assez bon légiste et grand admirateur de Papinien. »

« Le juge Tiraqueau, qui venait d'épouser en 1512, à vingt-quatre ans, demoiselle Marie Caillé, âgée de onze ans, recherchait les meilleurs moyens d'instruire, éduquer, former sa jeune épouse. A cet effet, il consulta les anciens, et, après avoir considéré une multitude de textes, il composa hâtivement un traité De legibus connubialibus, auquel il fit travailler, à ce qu'on suppose, les jeunes et savants cordeliers de Fontenay et qui fut imprimé en 1513. »

La doctrine du livre de Tiraqueau peut se résumer ainsi :
« La femme est inférieure à l'homme ; à elle d'obéir ; à lui de commander. La nature le veut ainsi. » Ce livre fit parler de lui.

Rabelais eut connaissance de ce traité puisqu'il intervint auprès de Tiraqueau qui ne comprit pas comment les femmes pouvaient avoir pris comme défenseur Bouchard alors que son livre avait été écrit en latin qu'elles ne savaient pas le lire. Rabelais expliqua que Bouchard qui aimait la compagnie des femmes en avait probablement parlé avec elles. Il leur avait même peut-être traduit des passages où leur sexe n'était pas ménagé, les exagérant même pour se bien faire voir d'elles. Dans son livre Rabelais, Anatole France ajoute que Rabelais cite Lucien pour indiquer à Tiraqueau qu'il doit plaire aux femmes pour réussir. Je ne considère pas cet argument comme une défense de la condition de la femme, mais a contrario, il montre l'absence de considération des femmes.

Il ne fait aucun doute que lorsque la question des femmes est abordée par Rabelais, ses réflexions reposent sur des études antérieures comme celles que nous venons de présenter.

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Jean Salmon Macrin

Dans Rabelais - Œuvres complètes, édité par NRF, Bibliothèque de La Pléiade, une note sur l'éducation des femmes exprimée dans le chapitre VIII du Pantagruel indique :
« Cette culture qu'acquirent les femmes au XVIe s., à commencer par la sœur et la fille du roi, Marguerite de Navarre  et Marguerite de Savoie, faisait l'admiration de Salmon-Macrin et de beaucoup d'autres.  »

La thèse de Gaëlle Vuillaume m'offre l'opportunité de développer.

Salmon-Macrin, poète de langue latine, né à Loudun (Vienne), ne s'est pas borné à admirer ce qui se passait à la cour. Il appliqua dans sa relation amoureuse avec Gélonis, sa future épouse, les principes qu'on appliquait aux plus grandes dames du Royaume.. Et lui demanda d'apprendre les rudiments du latin avec son frère, par la suite, lui-même continuant de parfaire l'enseignement.

On peut penser que le professeur fut bon et l'élève douée. D'ailleurs, « certains reconnaissent à Gélonis une réelle érudition, puisque Dreux Du Radier la met au nombre des “ savantes poitevines ” (Dreux Du Radier, Bibliothèque historique et critique du Poitou, Paris, Ganeau , 1754 p. 168), et un des auteurs qui, dans les Naeniae, adresse des éloges de Gélonis à Macrin afin de le soulager de son chagrin, dit qu’elle savait composer des vers.  »

L'enseignement de Salmon Macrin, a permis à Gélonis d'atteindre un niveau comparable à celui de Salmon. A sa fiancé, il avait écrit dans un poème, en latin, le texte suivant dont nous donnons la traduction de Soubeille :

 …je t’en prie, ose étudier les rudiments et l’exercer, en prenant ton frère pour professeur sur les petits livres que je viens de t’envoyer. Une fois acquis ces premiers éléments, grâce aux efforts de ton frère et aux tiens, je remplirai à mon tour son office, je t’apprendrai, à toi qui dois devenir mon épouse, des choses qui nous seront à tous les deux fort agréables, et je te perfectionnerai avec de très douces Camènes, étendu sur le sein brûlant de ton mari, échangeant avec lui baisers et folâtreries. ”)

Salmon Macrin

Traduction Soubeille

Il écrira plus tard :

Si quelque chose de beau, d’utile,
De l’officine de Salmon
Sortait, pour les mélodieuses Camènes,
C’est que l’éloquente compagne de mon lit nuptial
Me l’avait dicté tout entier

Salmon Macrin

traduction de Perrine Galand-Hallyn

L'inspiration du poète est entre les mains de Gélonis. On remarquera l'emploi du verbe dicter qui me semble bien plus fort que le J'ai tout appris de toi du poème Que serais-je sans toi d'Aragon qui pourrait n'être qu'une initiation. La dictée implique une formulation préalable par Gélonis. Il suggère même une dépendance de l'élève (Salmon Macrin) en face du maître.

Quelle heureuse distance, nous sépare de la doctrine du livre de Tiraqueau qui peut se résumer ainsi :
« La femme est inférieure à l'homme ; à elle d'obéir ; à lui de commander. La nature le veut ainsi. »

Nous pourrions penser que l'enseignement fait partie des grands principes et que le comportement de l'époux Salmon Macrin fût différent de celui du poète. La thèse de Gaëlle Vuillemain nous éclaire encore sur ce sujet. Contrairement à la tradition littéraire qui fait de la femme le sujet de tous les tracas, tout particulièrement à cause de son inconstance, la question de celle de l'homme ne l'est pas, puisqu'il allait de soi que l'homme solide et robuste était constant.

Si l'infidélité peut être un sujet d'inquiétude, Salmon Macrin prend en compte sa propre jalousie en face de Gélonis, belle, coquette et plus jeune que lui. Ce retournement montre son aptitude à ne pas avoir un point de vue égocentrique.

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François Le Poulchre

François Le Poulchre écrit à propos des Missives (1586) des Dames des Roches :

Elles ont cassé la glace et monstré le chemin à leur sexe de faire bien un vers

Le commentaire de François Le Poulchre de la Motte-Messemé salut ainsi le travail des Dames des Roches. Elles ont montré le chemin aux autres femmes. Le Pouchre semble s'en réjouir.

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Claude Quillet

Claude Quillet, natif de Chinon, outre le fait d'avoir défendu Urbain Grandier dans l'affaire des possédées de Loudun ce qui lui vaut déjà notre respect puisque c'était prendre un risque qui le conduisit à s'exiler à Rome, il a prit parti pour les femmes dans un ouvrage L'injurieuse et criminelle Honte de la nation, où il aborde la question de la discrimination faite aux femmes. Le titre est sans ambiguïté.

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Dernière modification : 2007-12-28 - 09:57:21

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