A la Croisée de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou

Jean Coyttard
médecin, doyen de la faculté de médecine de Poitiers
par Jean-Claude Raymond


Introduction

Un message d'un internaute nous apprenait l'existence d'un Jean Coyttar de Thairé. Pour nous, jusqu'à ce jour Jean Coyttar était né à Loudun comme l'indiquait l'article d'Auguste-Louis Lerosey,  dans son livre Loudun. Ce dernier s'appuyait sur Jean-François Dreux du Radier. Le même internaute nous indiquait de Jean Coyttar de Thairé avait écrit De febre purpura epidemiali & contagiosa libri duo, publié à Paris en 1578 se référant au catalogue de Durling (Bethesda), page 133 alors que le Jean Coyttar de Poitiers, avait écrit De febribus purpuratis epidemicis quae anno 1557 vulgate sunt liber par Johannis Coyttart pictaviensis medici (Jean Coyttar), Poitiers, en 1578. Les deux personnages étaient vraisemblablement contemporains.

Plusieurs hypothèses étaient possibles :

  • 1 seul personnage — 1 seul livre,
  • 1 seul personnage — 2 livres,
  • 2 personnages — seul livre.
  • 2 personnages — 2 livres.

Deux livres

Dreuxdu Radier écrit clairement que Jean Coyttar (celui né à Loudun)t a écrit deux livres distincts. Il en décrit des contenus différents qui sont cohérents avec les titres (voir article ci-dessous) — passage du pluriel febribus au singulier febre.

Le De febribus purpuratis epidemicis signé du seul nom de Jean Coyttar, médecin de Poitiers. Le De febre purpura epidemiali & contagiosa libri duo est signé de Jean Coyttar de Thairé.

Un seul personnage

Dans sa Biographie saintongeaise ou, Dictionnaire historique de tous les personnages qui se sont illustrés par leurs écrits ou leurs actions dans les anciennes provinces de Saintonge et d'Aunis depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, paru en 1851, Pierre Damien Rainguet indique que Jean Coyttar est né à Thairé mais s'est ensuite établi à Loudun.


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Éléments biographiques

Jean Coyttar est né en 1512 ou 1513 (1). Il vécut dans une maison située dans la rue qui porte son nom. Il accompagnait son nom de conciliari médici, ce qui signifie médecin protestant. Certains historiens disent qu'il était disciple de Bernard Palissy et qu'il aurait accueilli celui-ci dans sa maison de Thairé. C'est dans cette demeure que fut signée en 1574 la Trève entre les représentants de Catherine de Médicis et les négociateurs protestants.

Il s'établit à Loudun et y reste jusqu'en 1577, date à laquelle il va à Poitiers comme doyen de la faculté de médecine. Il y meurt le 1590-10-01. Jean Coyttard posséda une résidence sur la commune de Mouterre-Silly :

Dans cette commune se trouvaient les fiefs de Niré, Coulaine [légende de la bête de Coulaine] , Inçay, Les Vaux, la Ronde, anciennement La Rotonde, qui a été possédée par le fameux médecin Jean Coitard

Robuchon

in Paysages et monuments du Poitou

Notes 

  1. Histoire de la ville de La Rochelle et du pays d'Aunis par le père Arcère, chez Desbordes à La Rochelle, 1756-1757, 2 volumes, in-4°, page 88 (sans savoir le volume).

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Jean Coyttar vu par des Loudunais

Trois Loudunais célèbres ont fait les louanges de Jean Coyttar :
  • Salmon Macrin poète,
  • Pierre Joyeux médecin (voir texte ci-dessous),
  • Pierre Boullenger de Troyes, grammairien illustre (orthographié Boulanger par Dreux du Radier) qui a vécu à Loudun.

Pierre Joyeux

Joyeux ne se contente pas de le comparer à Hypocrate.

Coyttarus antiquo non minor Hyppocrate,

Il en fait un Dieu.

Atque egò, mortales morbo qui liberat isto,
Illum non hominem, sed reor esse Deum.

Pierre Joyeux

Texte extrait de Bibliothèque historique et critique du Poitou
par Jean-François Dreux-du Radier

Tome 1

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Jean Coyttar par Pierre Damien Rainguet

Coyttar (Jean).  Cet habile médecin du XVIe sicècle était natif de Thairé, petit bourg de l'Aunis. Il dut sa grande réputation à ses différents écrits, parmi lesquels on a souvent cité son ouvrage latin sur la fièvre pourprée, intitulée : Joannis Coyttari, Thaerei, Alnisiensis, consiliarii et medici regii, de Febre purpurâ, epidemiali et contagiosâ, libri duo, ad ilustrissimum Antistem Baptistam Tiercelinum, episcopum Lucionensem D. Rochaae-Manae ; Parisiis ap. Martinum Juvenem, viâ Joan Lateranensis, ad insigne serpentis,  1578, in-8° de 347 pages, sans l'éptre dédicatoire et les tables. (1)

Coyttar payant un certain tribut aux chimères de l'astrologie, les comètes, les constellations, les phases de la lune, pesaient d'un grand poids dans son diagnostic. D'après lui les comètes chevelues surtout, et les différents aspects des astres, annonçaient l'invasion prochaine des fièvres pourprées. Un historien dit à ce sujet, que l'erreur de Coyttar était excusable, parce qu'il la partageait alors avec bien d'autres et qu'en définitive  on tient toujours par quelque à la façon de penser de son siècle (2) ; et d'ailleurs, avant, de graves autorités avaient patronné ces puériles créances. Hippocrate lui-même ordonnait de ne se confier à un médecin que s'il s'il connaissait l'astrologie : « Sans cela, disait-il, on ne peut le nommer un véritable médecin. » (3) Plus tard, Gallien donne pour cause, à un grand nombre de maladies, les révolutions lunaires. Le philosophe Marsilio Ficino et le médecin Jérôme Cardan s'attachent au même système. La peste de 1127 avait été attribuée à la conjonction de Satune et de Jupiter ; celle de 1348 été considérée, par Gui de Cauliac et Boccace, comme le résultat des coïncidences de Jupiter, de Saturneet de Mars. Presque jusqu'à nous, les affections du cerveau, les attaques d'épilepsie, étaient regardées comme l'effet des influences lunaires ; c'est de là qu'est venu le nom de lunatique. Macrobe recommande d'éviter la chute des rayons de la lune sur la tête. Que de temps, que d'efforts de génie n'a-t-il fallu pour revenir à des appréciations plus raisonnables des différentes affections morbides ! Mais tout en nous glorifiant des conquêtes actuelles de la science, il faut reconnaître que l'alchimie a amené d'importantes découvertes dont a profité la chimie moderne : comme l'astrologie a rendu  d'immenses services à l'astronomie si exacte de notre temps.

Coyttar ayant été fixer sa demeure à Loudun prit le titre de médecin de cette ville. C'est ce qui l'a fait considérer parfois comme en étant originaire ; mais VanderLenden (4) et Manget (5) lui assignent l'Aunis pour lieu de naissance.

Dans sa Bibliothèque du Poitou, Dreux du Radier fait l'éloge du livre de Coyttar et dit que le médecin est une des auteurs de la faculté de Poitiers dont le mérite n'est pas équivoque.

Ses ouvrages, dit la dit la statistique du département de la Charente-Inférieure, sont traités avec beaucoup d'ordre, de netteté et d'érudition. (6)

Notes (pour revenir au texte, utiliser la fonction page précédente de votre navigateur).

  1. Hist. de La Rochelle, par P. Arcère, IIe vol. , p. 88.
  2. Id. , p.89.
  3. Lib. de signific. vitae et mortis praef.
  4. De Scriptis medicis, libri, 1662, in-8°.
  5. Bibliotheca scriptorum veterum et recent. , 1731, 2 vol. in-?°.  — Voir aussi Dict. hist. de la médecine anc. et modern. , par N. F. J. Eloy, médecin de Mons, 1778, 4 vol. in-4°.
  6. Deuxième partie, p. 96.

Pierre Damien

in Bibliographie saintongeaise ou dictionnaire 

Pages 168-169

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Jean Coyttar par Dreux du Radier[1]

Né à Loudun [2], se fit recevoir médecin à Poitiers où il demeura d’abord quelques années.

Il quitta cette ville pour retourner dans sa patrie où il resta jusqu’en 1577. Il ne revint à Poitiers que pour occuper la place de doyen de la Faculté, vacante par la mort de François Pidoux (1577). Il était ami de Salmon Macrin qui lui confia ce qu’il avait de plus cher, la santé de sa chère Gélonis. Il parle de Coyttard dans plusieurs de ses poésies.

On a de lui un ouvrage assez considérable sous ce titre : Johannis Coyttart pictaviensis medici, de febribus purpuratis epidemicis quae anno 1557 vulgate sunt liber. Pict., 1578, in-4°, pp.347, sans la préface, la dédicace et les tables. L’ouvrage est dédié à Jean-Baptiste Tiercelin, évêque de Luçon, et mérita les louanges de deux prêtres du temps, Pierre Boullenger de Troye et Pierre Joyeux. Coyttard mourut à Poitiers en 1590. Coyttar fut un homme savant et un habile observateur ses ouvrages en font foi. (Voir la bibliographie ci-dessous).

Dreux du Radier

in Bibliothèque historique et critique du Poitou

Tome 1

Notes  (pour revenir au texte, utiliser la fonction page précédente de votre navigateur).
  1. Le texte de Dreux du Radier a été repris dans le Dictionnaire historique de la médecine ancienne et moderne par Dezeimeris, Ollivier (d'Angers), et Raige-Delorme, tome 1, partie II. puis Lerosey dans Loudun — Histoire civile et religieuse.
  2. Coyttar est né à Thairé (Voir le texte de Pierre Damien Rainguet). Cette naissance à Loudun, donnée par Jean-François Duradier, a été reprise par Auguste-Louis Lerosey par les historiens locaux. Certes, Coyttar a exercé la fonction de médecin à Loudun (voir le texte de son observation  d'un cas de transmission de la syphilis).

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Les travaux de Jean Coyttar

Descriptionn donnée par Jean-François Dreux du Radier

Dreux du Radier commente la préface du livre de Jean Coyttar où ce dernier présente ses travaux sur le pourpre ou fièvre pourpre, c'est-à-dire la scarlatine.

Dans une préface d'une juste longueur, Coyttar impose aux igorans la nécessité de se taire et aux savans celle de publier les fruits de leurs travaux. Au nombre de ces derniers, il place René Le Fèvre (1), François Doyneau (2) et Jacques de Sainte-Marthe, à chacun desquels il donne un éloge bref, mais brillant.

En parlant de lui-même, il dit qu'il a cru pouvoir au milieu de tant d'écrivains imiter la conduite de Diogène, qui voyant tout le monde occupé, l'un de son commerce, l'autre dans la magistrature ; celui-ci au labourage, cet autre à l'exercice des armes, voulut aussi s'employer et se mit à rouler son tonneau dans la place publique pour ne pas demeurer seul dans l'inaction. Les traités peu raisonnés et les ouvrages négligés sur les fièvres pourprées qui tombèrent entre les mains de Coyttar le déterminèrent à traiter une matière où bien des gens n'entendaient rien. Le pourpre qui avait ravagé le Poitou en 1557, était regardé comme une maladie nouvelle, on le confondait encore avec la petite vérole, ou la rougeole. Une autre raison qui ne lui permit pas de se taire , fut le livre de Nicolas Michel, doyen de la Faculté de Médecine de Poitiers. Il s'en fallait beaucoup que Michel eût fait un excellent ouvrage sur le pourpre. Il y avait bien des défauts dans ce qu'il avait oublié sur cette maladie. Ce docteur avait cependant fort mal traité les médecins de son temps. Coyttar ne put tenir contre l'envie de relancer ce critique et de lui prouver qu'il y avait lieu de lui faire à lui-même les reproches qu'il faisait aux autres, qu'il s'était fort écarté des principes des anciens. Cela ne l'empêche pas de le traiter avec beaucoup de politesse, en disant que s'il s'est arrêté à critiquer l'ouvrage du docteur Michel, c'est pour affaiblir le préjugé auquel l'autorité d'un si savant homme aurait pu donner lieu contre lui (Coyttar), motif honnête, à l'abri duquel on peut mettre la critique la plus vive.
L'ouvrage de Coyttar est divisé en deux livres. Le premier contient vingt-un chapitres, le second vingt-trois. Il parle fort exactement dans le premier livre des causes et des effets du pourpre et des fièvres pourprées; il expose ce que ces maladies ont d'analogue, ou de différent avec la peste, ou les autres maladies, telles que la petite vérole, la rougeole, etc. Il entre dans le détail des signes généraux et particuliers ; fixe les classes des fièvres pourprées, et finit par l'indication des crises salutaires ou mortelles.
Il expose, dans le second livre, la méthode qu'on doit suivre dans la curation de la maladie dont il parle, après avoir établi des règles certaines pour fondement de sa méthode, tant par rapport au médecin, que relativement au malade; il confirme ce qu'il avance par le récit de quelques cures.
Le lecteur qui voudra connaître plus particulièrement la contexture du traité de Coyttar, consultera la table des chapitres, elle peut servir à faire juger bien favorablement de l'ouvrge entier. On y trouve non seulement beaucoup d'ordre, de netteté et d'érudition, une lecture bien digérée des anciens ; mais aussi une expression polie, une phrase pure et fort latine : on peut dire enfin que l'ouvrage de Coyttar tiendra toujours sa place entre les écrits des médecins les plus éclairés de son temps, et qu'il est un des auteurs de la Faculté de Poitiers, dont le mérite n'est pas équivoque. On lit ces vers du Médecin Pierre Joyeux à la fin du livre de Coyttar.

In Zoilum.

Qui caperas frontem, nec perlegis ista libenter,
Audi, nam sont haec, Zoïle, scripta tibi,
Coyttarus et fatuae contemnit crimina linguae,
Et nihili invidiae lumina torva facit.
Nam solium prodesse bonis cupit, uique saluti
Haec illis, tibi sint, Zoïle, scripta neci.

Dreuxdu Radier

in Bibliothèque historique et critique du Poitou

Tome 1

Notes  (pour revenir au texte, utiliser la fonction page précédente de votre navigateur)
  1. Voyez l'article d'Élie Régnier (article dans l'ouvrage mais qui n'est pas sur ce site),
  2. Nous parlerons de lui et de Jacques de Sainre-Marthe.

Descrition par Nicolas Philibert Adelon, Biett, Jules Béclard

Jean Coyttar, médecin de Poitiers, passe assez généralement en France, quoique à tort peut-être, pour le plus  ancien monographe de la scarlatine : il a publié en effet en 1578, sous le titre de Febris purpura epidemialis et contagiosa, la description fort incomplète d'une maladie épidémique observée par lui vingt ans auparavant, et dans laquelle on retrouve seulement quelques-uns des caractères appartenant à l'affection qui nous occupe.

Nicolas Philibert Adelon, Biett, Jules Béclard

Dictionnaire de médecine

Tome 19
chez Béchet, 1827

Observation faite à Loudun sur la transmission de la syphilis

Différentes observations très remarquables permettent également de mieux connaître comment se propage ce virus [1]. Coyttar, médecin de Poitiers rapporte à ce sujet le cas suivant : «  Une jeune fille travaillait à Loudun pour un chirurgien spécialisé dans le traitement des maladies vénériennes. Elle prit dans l'étuve [2], au moment de se vêtir, les linges imprégés de la sueur et du pus des malades, et l'affection se déclara sous forme d'éruptions xxx [3], accompagnée d'une violente hémoragie par tous les pores de la peau, cette maladie gagna une de ses petites sœurs. »

Anastasio Chinchilla

in Anales históricos de la medicina en general, y biográfico-bibliográficos de la Española en particular. Historia de la medicina española. Historia general de la medicina. Historia particular de las operaciones quirúrgicas
tome 1
Extrait traduit de l'espagnol par nous

Valence, 1841, imprimerie Lopez

Notes (pour revenir au texte, utiliser la fonction page précédente de votre navigateur)
  1. virus sifilico : virus de la syphilis dont il est question dans le paragraphe qui précède celui traduit ici. Il s'agit en fait de  l'agent de la syphilis qui est une bactérie (treponema pallidum), et non un virus au sens actuel du mot.
  2. estufa : dispositif pour chauffer, peut-être étuve dont on pouvait se servir pour désinfecter des vêtements contaminés.
  3. erupciones crustáceas : des spécialistes de ces maladies peuvent-ils nous indiquer comment traduire crustáceas ? (Contact).

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L'épidémie de 1557

L'épidémie de 1557, telle que décrite par Coyttar, se développa aux environs de Poitiers, La Rochelle, Angoulême et Bordeaux. Elle commença en mai, et fut si délétère que, comme le dit Coyttar,  la maladie sembla tuer plus du fait de la peur causée que du fait de l'affection elle-même

Samuel L. Abbot, James C. White

in Boston Medical and Surgical Journal
Volume 75

Boston, 1867
chez David Clapp & Son
traduit de l'anglais pour nous

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Bibliographie

Jean Coyttar

  • De febribus purpuratis epidemicis quae anno 1557 vulgate sunt liber par Johannis Coyttart pictaviensis medici (Jean Coyttar), 1578, Poitiers, in-4°, 367 pages.
  • De febre purpura epidemiali & contagiosa libri duo par Coyttart de Thairé, à Paris, 1578, ap.  Martinum Juvenem, in-4° 347 pages.
  • Discours sur la coqueluche et autres maladies populaires qui ont eu cours à Poitiers en 1580, in-8°, sans date.

Où il est question de Jean Coyttar

  • La médecine à la Renaissance et l'évolution de la pensée médicale du quatorzième siècle au dix-neuvième siècle en Europe par Roger Teyssou, L'Harmattan, 2002
    ISBN 2747530590, 657 pages.
  • A Catalogue of Sixteenth Century Printed Books in the National Library of Medicine [, Bethesda, Md.], par Richard J Durling, Peter Krivatsy, Education and Welfare, U.S. Department of Health, publié par la National Library of Medicine, 1972.
  • Loudun — Histoire civile et religieuse par Auguste-Louis Lerosey, librairie Blanchard, Loudun (Vienne), 1908.
  • Biographie saintongeaise ou, Dictionnaire historique de tous les personnages qui se sont illustrés par leurs écrits ou leurs actions dans les anciennes provinces de Saintonge et d'Aunis depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours par Pierre Damien Rainguet, paru en 1851.
  • Les Mémoires de la société royale des sciences , belles lettres et arts d'Orléans, imprimerie de Pagnerre, 1846 à Orléans.
  • Histoire littéraire du Poitou (précédée d'une introduction, et continuée jusqu'en 1840 par une société d'hommes de lettres par Jean-François Dreux du Radier, , tome 1, édition de 1842, Robin et Cie, libraires-éditeurs, Niort.
  • Traité théorique et pratique des maladies de la peau par P. Rayer, tome I, Paris, 1835, chez J. B. Baillière, librairie de l'Académie royale de médecine.
  • Dictionnaire historique de la médecine ancienne et moderne par Dezeimeris, Ollivier (d'Angers), et Raige-Delorme, tome 1, partie II, Béchet Jeune, Paris, 1831.
  • Histoire politique, civile et religieuse de la Saintonge et de l'Aunis par D. Massiou, Lance, Paris 1836.
  • Dictionnaire de médecine par Nicolas Philibert Adelon, Biett, Jules Béclard, chez Béchet, 1827.
  • Les Bibliothèques françoises par François Grudé  La Croix du Maine  et de du Verdier, sieur de Vauprivas, tome  2, version revue et corrigée par Rigoley de Juvigny, Paris, 1762
  • Bibliothèque historique et critique du Poitou par Jean-François Dreux du Radier, tome II, chez Gagneau à Paris.

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Dernière modification : 2009-10-18 - 10:20:00

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