A la Croisée de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou

Loudun sous l'occupation allemande

par Jacques Sergent

Présentation

Jacques Sergent, dans son article Loudun sous l'occupation allemande paru dans le numéro spécial de La Gazette de Loudun, publiéà l'occasion du 70e anniversaire de l'arrivée des réfugiés mosellans en 1939, nous retrace l'histoire de cette période.

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Loudun sous l'occupation allemande.

Le 23 août 1939, le Comité permanent de la Défense nationale est réuni : l'armée se tient prête à intervenir en cas d'agression contre la Pologne tandis que les communistes français approuvent le Pacte germano-soviétique et se retrouvent isolés. Le 24 août la mobilisation partielle est décrétée en France, le 26 août le gouvernement français avertit Hitler que la France tiendra ses engagements envers la Pologne.

Le 1er septembre l'invasion de la Pologne entraîne la mobilisation générale et entrée en guerre le 3 septembre 1939 du Royaume-Uni, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande, et de la France contre l'Allemagne.

Devant le développement de la tension internationale, les réfugiés espagnols restés actuellement à Loudun, ainsi que l'ensemble (hommes et femmes) des réfugiés israélites allemands du paquebot Saint-Louis, ont fait spontanément l'offre de tous leurs services et de leur vie au gouvernement français et ont demandé à prendre leur part dans la défense de la démocratie.

Derrière le bouclier de la ligne Maginot, la France se croyait en sécurité. Afin, d'éviter d'être accusé d'intentions agressives, le gouvernement français avait prévu et fixé sa ligne de défense à une dizaine de kilomètres à l'intérieur de ses frontières. Le territoire allemand devait être hors de portée directe de l'artillerie française.

On avait dénommé cet espace la zone rouge; depuis 1922, on avait projeté d'évacuer vers l'intérieur du pays les populations civiles des villages de cette bande frontière.

Pour le département de la Moselle, la première étape était prévue dans les départements de l'Aube et de la Haute-Marne. Les lieux de résidence seraient attribués plus tard dans les départements de la Vienne et de la Charente.

Dès le 1er septembre 1939 et les jours suivants, le département de la Moselle vit se replier vers l'intérieur du pays quelque 210 000 Mosellans originaires de 214 communes. Au terme de cette première vague d'évacuation, début novembre 1939, nous trouvons 84 000 Mosellans repliés dans la Vienne, dans les arrondissements de Châtellerault et de Poitiers.

659 Audunois furent hébergés à Loudun et 2 111 dans les communes du Loudunais.

Le 24 septembre 1939 à l7h30 les premiers réfugiés arrivent en gare de Loudun. Ils sont reçus par MM. Duthuzeau, sous-préfet de Châtellerault, Aymard maire de Loudun, les conseillers municipaux de la ville, Vairon, chef de gare, Brisson, sous-chef de gare et de nombreuses autres personnalités.

Des personnes charitables et des infirmières de la Croix-Rouge distribuèrent des repas aux réfugiés.

Peu après, tous les évacués sont réunis dans la cour de la gare, où ils sont répartis par groupements, pour être dirigés dans les localités environnantes. Quelques malades sont conduits à l'hôpital. Le service d'ordre impeccable est dirigé par M. Hubert, adjudant de gendarmerie, et aucun accident n'est à signaler.

Certains sont hébergés provisoirement dans des baraquements prévus afin de recevoir la troupe ou les réfugiés Mosellans. Ils se trouvent sur le terrain de football, sur la place Porte de Mirebeau, sur le champ de foire ou encore à la Croix-Moquet.

Avis de la mairie

Les Loudunais dont nous connaissons la bonté et la charité, éviteront certainement toutes réflexions pouvant être mal interprétées par les réfugiés, qui sont des Français dont les sentiments de patriotisme sont profonds et qui abandonnent leur foyer pour la défense du pays.

Le jeudi 19 octobre 1939 est fondée la Société d'assistance aux Enfants des évacués. Le but de cette société est de surveiller, assister, soigner et recueillir les enfants des évacués à Loudun et dans la région.

Une directrice, assistée d'une assistante sociale, d'une infirmière et plusieurs employées, assurent le fonctionnement de la Maison-Infirmerie, située au 10, de la rue Porte Saint-Nicolas.

L'ouvroir, rue du château est inauguré le lundi13 novembre 1939 ; il est destiné à assurer le service de lingerie des œuvres d'assistance aux évacués. Cette maison a été complètement aménagée en maternité pour les réfugiés, une sage-femme en chef en assure la
direction.

Le 15 février 1940 l'ex-prison qui est devenue propriété communale est aménagée en locaux d'habitation à l'usage des évacués mosellans et devient de ce fait Maison d'Accueil.

Les travaux sont à peine terminés que l'exode commence. À partir du 15 mai, par milliers, des femmes, des enfants et des vieillards passent dans notre ville. Tous les jours la Maison d'Accueil est pleine de gens épuisés.

Le dimanche 12, lundi 13 et mardi 14 mai, des réfugiés mosellans arrivent dans notre ville, ils sont accueillis par M. Aymard maire, assisté de nombreuses personnalités.

Les évènements se précipitent, les Allemands rentrent dans le nord de la France, près de Rethel, ils franchissent l'Aisne. Le 20 mai, le gouvernement impose de nouvelles restrictions, il décide la création d'une carte de sucre.

L'exode continue, chaque jour amène dans notre ville, un afflux de pauvres gens, ayant voyagé à l'aide de moyens les plus divers en emportant le strict minimum de bagages.

A dater du 31 mai, les Loudunais doivent se présenter à la mairie pour retirer leur carte d'alimentation et le coupon d'échange de sucre.

Le 4 juin, une section de gardes territoriaux est formée à Loudun. Elle est créée en vue de défendre le pays contre les incursions de parachutistes et d'une façon générale les travaux néfastes et criminels de la 5e colonne.

Jeudi 6 juin, vers 13 heures, un train de réfugiés mosellans arrive dans notre ville. Après s'être restaurés, ils sont dirigés dans les localités environnantes.

Par milliers, les réfugiés continuent à traverser jour et nuit, notre paisible cité. La générosité des Loudunais continue à apporter le plus de soulagement possible à tous ces braves gens dans leur immense malheur. La Société d'Assistance aux Enfants des Évacués fonctionne sans défaillance

Le 10 juin, le gouvernement italien entre en guerre aux côtés de l'Allemagne et ses alliés. Le gouvernement quitte Paris pour Tours où il s'établit.

Le samedi 15 juin, on apprend que les Allemands passent la Loire et à 22 heures le premier avion allemand survole la ville ; un important convoi militaire s'arrête sur la place Porte de Chinon.

Au cours de la nuit du 15 au 16 juin, plusieurs avions allemands survolent de nouveau la ville; il en est de même les nuits suivantes.

Le 17 juin est une journée d'anxiété, le bruit du canon s'entend de plus en plus.

Le mardi 18 juin, à 6 heures, la population loudunaise est mise en émoi par plusieurs violentes explosions ; les vitres de nombreux immeubles volent en éclats, tandis que toutes les maisons tremblent par suite du souffle des bombes. Cinq avions allemands ou italiens viennent de passer et d'accomplir leur œuvre de mort et de destruction.

En hâte, les pompiers, les membres de la Défense Passive, les divers services de secours, la Croix-Rouge, les gendarmes, les personnalités ainsi que les soldats cantonnés dans la ville, se rendent dans le quartier de l'avenue de la gare et de la route de Saumur où plusieurs maisons sont effondrées, ensevelissant sous leurs décombres leurs malheureux occupants.

M. le Maire organise et répartit les équipes de secours qui jusqu'au lendemain s'efforceront de retirer les victimes des décombres.

Vingt-deux personnes trouvent la mort dans ce bombardement.

Le vendredi 21 juin, on n'entend plus le canon ; vers 5 heures, un officier du service de santé se présente chez M. Aymard pour le prévenir que les Allemands sont entre Roiffé et Bournand. Un avion de reconnaissance vole à faible altitude au-dessus de Loudun. C'est l'avant-garde !

M. Aymard monte à l'Hôtel de Ville et quelques instants après, débouche sur la place Porte de Chinon, la première chenillette allemande, suivie bientôt d'autres véhicules qui se dirigent dans la rue de la Porte de Chinon.

Loudun — Hôtel du Soleil-Levant après le bombardement du 1940-06-18.Hôtel du Soleil levant. ©Pierre Decosse.

A ce moment-là, un camion militaire est intercepté à la hauteur du café du Commerce et les soldats français faits prisonniers après les sommations d'usage.

Un autre camion arrive de la même direction, les Français, voyant la scène, abandonnent le camion et prennent la fuite vers la rue Vouguet. Les Allemands tirent dans leur direction sans les atteindre.

Peu après, deux tanks français précédés d'une chenillette arrivent par le boulevard des Écoles en face de la quincaillerie Audran ; les Allemands tirent un coup de canon à blanc pour les fane arrêter, mais les Français répondent par un coup de canon et une rafale de mitrailleuse contre les voitures et tanks allemands qui viennent d'arriver sur la place.

Le combat s'engage alors, combat très inégal puisqu'à ce moment-là une dizaine de tanks allemands, des voitures blindées et des chenillettes se trouvent sur la place Porte de Chinon. La chenillette française fut la première atteinte. Bientôt des flammes l'entourent : le feu vient de se déclarer dans le moteur. Les occupants ne peuvent se sauver et périssent carbonisés. Il s'agit du conducteur Loche Raymond et du mitrailleur Matras ; la chenillette a l'immatriculation suivante : « Amélie — n°1
M. 63-621 ». Ces deux hommes appartiennent au PC du colonel Michon commandant de l'École de Cavalerie de Saumur en juin 1940.

Le boulevard porte leurs noms et une plaque rappelle aux Loudunais la fin tragique de ces deux héros.

L'un des tanks fut ensuite atteint. Comme pour la chenillette, le feu se déclare. Fort heureusement, les soldats peuvent s'enfuir. Les Allemands continuent leur tir, les Français se réfugient dans la cour de l'Hôtel de la Poste, côté boulevard.

Une mitrailleuse allemande, installée face au gros arbre situé sur la place, tire plusieurs rafales en direction de la rue Porte de Chinon et provoque de nombreux dégâts. La plupart des devantures des magasins de cette rue sont endommagées par les tirs, en particulier celles qui se trouvent sur le côté droit.

Au cours du combat, un civil, M. André Manteau, est tué au coin de la rue des Meures.

Vers 14 heures, Monsieur le Maire, adresse aux habitants de la ville, la proclamation suivante :

Loudun — déclaration du maire Marcel Aymard après l'arrivée des Allemands 1940-06-21

Peu après le placardage de cette affiche, une voiture munie d'un haut-parieur passe dans les rues de la ville, et annonce :

La Kommandantur allemande invite les habitants
qui seraient encore en possession d'armes à feu (fusil,
pistolet, revolver), à les apporter sans délai, place de la
Porte-de-Chinon, ainsi que toutes les munitions qu'ils
possèdent.-
— Les armes de collection devront également être présentées et leur seront laissées si elles sont jugées inoffensives.
— Ils devront également y apporter les sabres, poignards, stylets, baïonnettes qui seraient en leur possession.
— Les personnes qui ne se conformeraient pas à ces instructions seront passibles des tribunaux militaires allemands.


Au début de l'après-midi, une 402 Peugeot venant de Richelieu avec 4 officiers français à bord se dirigeant vers Poitiers, passe à toute allure sur le boulevard Guy-Chauvet, en essuyant des coups de feu de l'armée allemande.

Loudun — La façade de la mairie, le 21 juin 1940.

La façade de la mairie, le 21 juin 1940. ©Pierre Decosse.


Un camp de prisonniers est installé route de Monts par les Allemands dans un champ entouré de grands murs. Toute la journée, les soldats français faits prisonniers dans les environs de Loudun et dans la ville-même y sont conduits sous l'escorte d'autos-mitrailleuses. Plusieurs prisonniers, grâce à la complicité de Loudunais venus leur porter du ravitaillement, réussissent à s'évader.

Des soldats et officiers allemands se dispersent à travers tous les quartiers. Devant les portes des,
garages, ils s'arrêtent, frappent à coups redoublés ; des autos sont sorties des garages et les soldats, sous les yeux indifférents de leurs officiers s'en emparent. D'autres pénètrent dans des maisons dont les occupants sont partis depuis le mercredi 19 juin, et en prennent possession.

Devant les maisons habitées, des soldats s'arrêtent, frappent aux portes, des colloques s'engagent entre les hommes et les habitants. Ces derniers comprennent qu'il faut les loger.

Les maisons, les baraquements installés place Porte-de-Mirebeau, place du Champ-de-Foire, à la Croix-Moquet, et sur le terrain des sports, s'emplissent rapidement ; il y a des soldats partout. Loudun n'est plus, à cette heure, qu'une sorte de camp.

Dans la soirée, l'Autorité militaire allemande fait placarder à la porte des établissements publics, l'affiche suivante:

A la population française

Le territoire français occupé par les troupes allemandes est placé sous l'administration militaire allemande. Les chefs militaires prendront les mesures nécessaires à la sécurité des troupes et au maintien du calme et de l'ordre. Les troupes ont reçu l'ordre de ménager les populations et leurs biens si elles restent
tranquilles.

Les autorités du pays seront maintenues en fonction si elles sont prêtes à une collaboration loyale.

J'attends de la sagesse et de l'intelligence de la population, qu'elle s'abstienne de toute action irréfléchie de sabotage de toute nature et de résistance
passive ou même active contre l'armée allemande.

Les ordonnances des autorités militaires allemandes doivent être exécutées sans condition.

L'armée allemande regretterait si, par des actions hostiles de civils isolés, elle était obligée de répondre par des mesures très sévères contre la population.

Que chacun reste à son poste et continue son travail. Ce sera pour lui la meilleure façon de servir sa patrie, son peuple et lui-même.

Le Commandant en Chef de l'Armée

Le lendemain samedi, les soldats se montrent plus brutaux : vols d'autos et de bicyclettes, portes de garages brisées, occupation d'immeubles inhabités,réquisitions de logements...

Les habitants ne doivent pas sortir dans la rue à partir de 22 heures, ils ne doivent pas fermer leurs portes à clefs.

Au cours de l'après-midi, les autorités allemandes autorisent les Loudunais à enlever les corps des soldatscarbonisés dans la chenillette.

L'occupation allemande commence sous la menace d'interdits journaliers, en voici quelques exemples :

II est rappelé à la population loudunaise que, par ordre de la Kommandantur et en raison de la saison avancée, L'heure de police est fixée depuis le 10 septembre, pour tous les locaux, à 22h.30. Il est interdit de circuler la nuit de 23 heures à 5 heures.

  • Sur les trottoirs, la population doit toujours céder le pas aux officiers allemands
  • Les attroupements et stationnements dans les rues sont formellement interdits.

Il est formellement interdit aux commerçants de vendre à un prix supérieur à celui du 21 juin. Les sanctions les plus sévères seront immédiatement prises contre tous les commerçants qui ne respecteraient pas cet ordre. L'acheteur encourra les mêmes peines que le vendeur.

  • Il est inadmissible en effet de voir des hommes jeunes rester oisifs et traîner des journées entières dans les rues alors que le devoir de tous est de travailler.
Tous les hommes jeunes et valides qui ne se livreraient pas à un travail utile seront requis pour travailler dans des entreprises d'intérêt public.

Par suite de la saison avancée, l'heure de fermeture des cafés pour la population civile est fixée à nouveau dans tout le département de la Vienne comme suit :
  • à 23 heures, fermeture des locaux publics,
  • de 23 h. 30 à 5 h. interdiction de circulation et de séjour dans la rue.

Cela veut dire que chaque personne civile qui, entre 23 h. 30 et 5 h. sera trouvée dans la rue par les patrouilles de la Wehrmacht, pourra s'attendre à être arrêtée (heure de la radio allemande).

Le Commandant de la Place: LUCK, capitaine.


Un commerçant, marchand de primeurs, est condamné à une amende de 800 francs ou à défaut de paiement à 8 jours de geôle municipale pour avoir contrevenu au décret du Gouvernement militaire allemand du 20 juin 1940 interdisant toute hausse de prix. Ce détaillant vendait des poires William extra au prix 6 francs le demi-kilo lors du contrôle effectué le 2 août, alors que le prix qu'il aurait dû exiger, d'après le règlement, ne devait être que de 4,25 francs le demi-kilo environ.

Une débitante de boissons est condamnée à verser une amende de 60 francs. A défaut de paiement, un jour de geôle municipale. Elle a contrevenu à !a réglementation du 27 mai 1940 qui prescrit l'affichage des prix, très lisible, dans toutes les maisons de commerce.

L'ordre est donné à la populationon de remettre immédiatement à la Kommandantur de Loudun tout tract trouvé.
Les personnes ne se soumettant pas à cet ordre seront punies d'amendes élevées, à la peine de prison.

Le Commandant de la Place.

Les réfugiés d'Audun-le-Tiche, arrivés au cours du mois de septembre 1939 puis en mai et juin 1940 sont presque tous partis. Il ne reste que quelques familles. Le 1er convoi quitte Loudun le jeudi 26 septembre à 16h45 et le second s'en va le lendemain. Puis le mardi, le troisième convoi d'environ quatre cents personnes quitte notre région. Depuis qu'ils étaient dans notre ville, les Audunois avaient acquis droit de cité et s'étaient fait de nombreux amis.

C'est donc le cœur bien gros qu'ils quittent notre petite ville, dont les habitants affables et dévoués avaient su les accueillir. De nombreux Loudunais se trouvent à la gare au départ des trois convois, pour saluer une dernière fois leurs amis mosellans qui partent vers leur ville natale.

Le 1er septembre 1944, dans la soirée vers 20 heures, les Loudunais virent arriver à moyenne allure une grande voiture pavoisée aux couleurs françaises et montés par de vigoureux et jeunes hommes solidement armés. D'autres voitures suivaient à courtes distances.

Libération de Loudun — Corps-Franc, maquis de Scévolles

©Photo Pierre Décosse - Collection Jacques Sergent

Cette photographie a été retenue pour l'ouvrage La Traction sous l'uniforme

à paraître en début d'année 2013 aux éditions Histoire et Collections.

Au premier coup d'œil, les habitants du faubourg Saint-Lazare comprirent : les têtes se découvrirent, les mains applaudirent et les acclamations jaillirent : « Le Maquis ! Le Maquis ! Les Maquisards ! »

C'étaient, en effet, les Forces Françaises, qui campaient en forêt de Scévolles depuis quelque temps qui venaient prendre possession de la ville de Loudun.

Le dimanche 3 septembre consacrera la libération de Loudun. En effet, la joie. l'allégresse. le bonheur de tous les habitants d'une ville qui après avoir souffert de privations de toutes sortes retrouvent tout à coup la Liberté.

Loudun — Le 3 décembre 1944, c'est le départ des dernières familles audunoises.

Le 3 décembre 1944, c'est le départ des dernières familles audunoises. ©Pierre Decosse.

Loudun — Discours de M. Speck, maire d'Audin-le-Tiche 1944

Discours de M. Speck, maire d'Audin-le-Tiche. ©Pierre Decosse.

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Dernière modification : 2012-10-23 - 11:47:55

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