A la Croisée de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou

Jean Giraudeau
médecin renommé et historien régional
par Jean-Claude Raymond

Biographie

Nous reproduisons ci-dessous le texte de la note explicative que les Éditions du Bastion ont placé en tête du livre de Jean Giraudeau,

PRÉCIS HISTORIQUE DU POITOU
De J. GIRAUDEAU, D.M.P.

Les Éditions du Bastion

Pour servir à
l'HISTOIRE GÉNÉRALE DE CETTE PROVINCE

Suivi d’un aperçu statistique des départemens [sic]
DE LA VIENNE
DES DEUX-SEVRES ET DE LA VENDÉE

Jean Giraudeau, historien

Date d'édition : 1843

Le nom de l’auteur pouvait justifier convenablement les détails biographiques qui servent de préface à ce nouvel ouvrage ; cependant nous ne voulons pas que les pages suivantes se trouvent ici placées d’une manière trop abrupte et absolue. Nous croyons donc devoir commenter rapidement les intentions qui nous ont dicté ces notes explicatives.

Tous les hommes en évidence par leurs talens [sic] ou leur position sociale, ont en général deux réputations. La première s’établit d’après les préventions arbitraires : c’est ce faisceau d’opinions formées par les on dit . La seconde repose sur des faits, et comme les faits entraînent toujours un jugement quelconque, la Biographie les accueille, et dès lors l’opinion commune repose sur une base certaine.

M. Giraudeau, comme tous ceux dont les noms deviennent populaires, a été jugé de la manière la plus opposée, jusqu’au moment où les biographes se sont emparés d’une réputation sur laquelle tous les faiseurs de renommées tiraient en quelque sorte à la cible !

Pensant à juste titre que les Biographes représentent l’opinion de la majorité, nous allons donner un extrait de celles qui ont parlé de M. Giraudeau. Elles sont au nombre de trois. Indépendamment de l’ordre que nous suivrons, quant aux dates, nous ferons en sorte qu’en citant différens [sic] auteurs on retrouve dans ces citations l’ensemble et l’unité indispensables à un tel sujet.

Avant d’entrer en matière, nous ferons une seule remarque sur le Précis historique du Poitou. M. Giraudeau avait déjà préludé à des ouvrages étrangers à la médecine, en publiant la relation de son voyage en Orient. D’ailleurs, en 1841, ce médecin avait abordé le domaine des études graves en se rendant éditeur du magnifique Atlas des Départemens [sic], dont l’usage a été adopté pour les collèges royaux, par arrêté de l’Université en date du 26 février.

Le travail que nous publions aujourd’hui sur le Poitou a été entrepris par l’auteur sous l’influence d'une inspiration patriotique. Indépendamment de ce motif, on trouve dans cet essai le désir dominant d’agrandir la sphère d’une existence vouée aux sciences et aux arts. Nous sommes fondés à croire que le Précis historique sur le Poitou n’est que la préface d’un ouvrage plus vaste, qui embrasserait peut-être l’histoire de toutes les anciennes provinces de France. Quoi qu’il en soit de cette assertion, que nous n’avons pas le droit de porter plus loin, nous ferons remarquer que, s’il existe plusieurs publications sur les anciens Gouvernemens [sic] De France, c’est la première fois qu’un semblable travail a été présenté sous une forme essentiellement élémentaire.

À ce titre, et en tenant compte de la conception originale de cet ouvrage dans plusieurs de ses parties, il nous a paru de nature à fixer l’attention des gens instruits. Nous croyons encore qu’il doit intéresser particulièrement tous ceux qui sont appelés à diriger l’instruction de la jeunesse.


Extrait du Biographe universel. Publication de la Revue générale Biographique, politique et littéraire ; section scientifique, etc.

Non l’art de soulager l’infirme créature
N’est pas un vil trafic fondé sur l’imposture ;
Chaque jour en voyant le formidable essaim
Des maux que Syphilis déroule au médecin,
En face de la mort à moitié satisfaite,
L’homme de la science, intelligent prophète,
Sans craindre un démenti, d’un ton d’autorité,
A jour fixe et précis assigne la santé ;
Et ce jour le malade, affranchi de souillure,
Se lève et prend son lit comme dans l’Écriture :
Miracles du savoir, si soudains et si beaux,
Qu’il semble dire aux morts : Sortez de vos tombeaux !

Barthélemy

Syphilis

On a souvent agité cette question : Doit-on écrire la Biographie des hommes vivans [sic] ? Nous répondrons affirmativement ; mais, rejetant toute décision dogmatique, nous motiverons ainsi notre opinion.

D’abord, qu’est-ce que la Biographie, sinon la vie intellectuelle d’un homme que l’on prend, en quelque sorte, au calque de toutes les choses morales qui appartiennent à cet homme ? Or, la fidélité des récits est à la Biographie ce que la ressemblance est à la statuaire, c’est-à-dire selon que le modèle a ou n’a pas posé. Maintenant nous revenons à notre première proposition : Doit-on écrire la vie des contemporains ? Oui, dirons-nous, et cette réponse est puisée dans ces opinions qui ne sauraient reconnaître l’autorité des traductions caduques, ni se laisser éblouir par le clinquant de leur fausse logique.

Un des plus formidables raisonnemens élevés contre la Biographie des hommes actuels, a été celui par lequel on a nié que l’impartialité absolue fût alors possible. Eh bien ! il n’y a peut-être pas d’argument plus dénué de force et de vérité. Nous pourrons faire quelques concessions lorsqu’il s’agira de l’histoire enregistrant les actes des chefs des nations, les livrant sur-le-champ à la publicité, en présence de la génération qui, encore hier, les voyait s’accomplir. Les révélations de l’histoire, cette grande archiviste de la postérité, n’appartiennent sans doute pas au temps présent ; mais on ne saurait invoquer contre la Biographie des raisons qui demeurent invincibles lorsqu’il s’agit de l’histoire. La Biographie telle que nous l’entendons, la véritable Biographie, osons-nous dire, est celle que nous offre l’expression de la voix publique sur celui qui apporte, comme un hommage à la patrie, son illustration personnelle.

Nous pensons que la Biographie ainsi comprise est pleine d’utilité, et devient un des plus heureux stimulans de l’émulation appliquée aux choses élevées. L’homme qui sait que sa vie scientifique appartient désormais au public, la confie à la Renommée avec une noble assurance ; mais la Renommée n’est qu’un symbole ; la réalité, c’est la Biographie qui, en dépit des plus spécieux argumens, n’attend pas qu’un homme ait cessé d’exister pour dire les choses qu’elle pouvait prendre sur le fait pendant que cet homme vivait : car la Biographie des morts n’est qu’un portrait dessiné d’après le cadavre.

Si l’on persiste dans cette singulière proposition, que la Biographie commence seulement à la tombe, nous répondrons pourquoi les académies ne brisent-elles pas toutes leurs couronnes ; ne rendent-elles pas au creuset tout l’or des médailles ? car c’est là de la Biographie en action ; c’est la plus éclatante publicité, le récit le plus formel de ce qu’un homme a fait de bon et de beau ; c’est enfin l’homme que ses semblables viennent mettre face à face avec sa propre réputation. Nous l’avons déjà dit, pourquoi enlever, à l’aide d’une froide et misérable dialectique, ce qui peut servir à féconder tous les genres de talens ? Pourquoi étouffer les sublimes efforts de celui qui, au terme de sa carrière, ne voudra pas que la dernière page de sa Biographie soit déchirée comme indigne de la première.

Nous demandons de l’indulgence pour ces réflexions que nous voulions faire cependant et que nous arrache en quelque sorte l’opportunité de notre sujet. Nous ne voulons pas que nos travaux sur la Biographie des médecins vivans restent sous les préventions ennemies qui s’attachent à une œuvre telle que celle-ci. Nous voulons, dès à présent, l’indépendance qu’il nous faut pour l’avenir. Nous le demandons au nom des vérités démontrées.

Selon l’usage, nous indiquerons d’abord le lieu de la naissance et l’âge de M. Giraudeau. Cette chose, communément insignifiante, amènera, du moins pour nous, une remarque non dépourvue d’intérêt.


Extrait de la Biographie des Hommes du jour, par Germain Sarrut et Saint-Edme, 1836.

Jean Giraudeau est né à Saint-Gervais (Vienne), le 14 brumaire an XI (5 novembre 1802), d’une des familles les plus riches de cette localité. Il fit ses premières études aux collèges de Châtellerault et de Poitiers, et se distingua, dès son enfance, par de brillans [sic] succès. Il obtint les premiers prix dans ses diverses classes.

En 1819, M. Giraudeau commença son cours de droit sous MM. Métivier et Allard. Bientôt sa vraie vocation se prononça. Il vint à Paris étudier la médecine. Il fut reçu docteur le 1er février 1825, après avoir été successivement chirurgien interne de l’Hôtel-Dieu de Poitiers, élève de l’Ecole pratique et des hôpitaux civils de Paris.

Dès son début dans la carrière médicale, n’étant encore qu’élève, M. Giraudeau avait été frappé des graves inconvéniens [sic] qu’entraîne après lui l’emploi du mercure dans les affections syphilitiques. Dès lors il se livra à des études sérieuses et réfléchies sur cette matière, et prit pour sujet de sa thèse inaugurale : De la Thérapeutique des Affections syphilitiques sans l’emploi du mercure.

Il voulut approfondir la question, et ses recherches de circonstances décidèrent de la direction qu’il donna plus tard à ses travaux scientifiques.

La thèse de M. Giraudeau fut loin d’être favorablement accueillie : elle est cependant remarquable sous plus d’un rapport, et, quoique le premier essai d’un jeune homme, elle annonça dans son auteur un esprit observateur et positif ; aussi les partisans des méthodes routinières découvrirent-ils facilement dans le jeune néophyte, réformateur ab ovo, la prétention de changer les théories anciennes, et de leur substituer une thérapeutique nouvelle dans le traitement du poison vénérien.

Le zèle que l’on mit à vouloir étouffer la doctrine non orthodoxe, ne servit qu’à la faire connaître davantage et à donner quelque célébrité au jeune docteur. Ses brochures furent traduites dans toutes les langues de l’Europe : l’Académie royale de médecine intervint. M. Giraudeau lui adressa un mémoire qui ramena plusieurs de ses membres à des sentimens [sic] moins hostiles contre le confrère réformateur.


( Extrait du Biographe universel, etc.)

Mais en 1825 il y avait de la hardiesse à dédaigner la morgue professorale, imposant encore despotiquement ses théories surannées. La seule chose qu’il nous importe à nous, c’est de voir, à 23 ans, un médecin demander ses titres de réception, en parlant à ses juges le langage d’un réformateur. La thèse de M. Giraudeau n’a été que le prélude de ses travaux ultérieurs sur les maladies syphilitiques.

En médecine, les plus ingénieuses théories perdent bientôt leur crédit si elles ne peuvent revendiquer une thérapeutique certaine. Or, M. Giraudeau, après avoir démontré que l’on peut guérir la syphilis sans mercure, fit connaître son nouveau mode de traitement spécial. Mais était-il permis à un seul homme d’être doublement innovateur comme théoricien et comme praticien ? Parce que la lumière du soleil blesse les yeux de certains oiseaux de nuit, faut-il donc en nier l’existence ? a dit un sage. C’est ainsi que l’envie ne pardonne pas à l’éclat des succès qui la blessent. La haine devança la publicité que cherchait l’auteur de cette méthode, et le public connut le nouveau traitement de la syphilis en le voyant à l’index de la malveillance.


Extrait de l’encyclopédie biographique du XIXeme siècle. Huitième catégorie. Médecins célèbres, 1843.

Nous devons insérer ici une lettre que lui adressa le spirituel secrétaire-général de ce corps savant, M. Pariset, en lui accusant officiellement réception de ce Mémoire sur le traitement des affections syphilitiques.

« e vous rends grâces pour la communication que vous avez bien voulu me faire. Votre Mémoire sur le traitement des maladies syphilitiques m’a paru fort judicieux. Il est visible que le mal vénérien a changé de nature, ou plutôt les organisations ont changé, et il est devenu nécessaire de substituer à l’ancien traitement une méthode plus appropriée à l’état actuel des choses. Quelles que soient, du reste, les spéculations que l’on peut faire sur ces mutations si difficiles à comprendre, il suffit qu’elles soient démontrées par l’expérience et je crois fermement à ce que vous me dites de la vôtre. On juge comme vous en Angleterre et, telle est mon estime pour le bon sens de ce pays, que vous seriez justifié à mes yeux par cette seule conformité de vues. J’ai été quinze jours fort indisposé, voilà la cause d’un retard que je vous prie de me pardonner. Soyez bien persuadé, Monsieur, que personne n’honore plus que moi votre caractère et vos talens [sic].

« Agréez, etc.

Pariset

Secrétaire perpétuel de l’Académie royale de médecine.
Paris, ce 9 décembre 1827


Jusqu’ici nous n’avons eu à nous occuper de M. Giraudeau que sous le point de vue de la pratique médicale ; maintenant, il nous reste à considérer en lui l’écrivain scientifique et littéraire. Cette tâche nous est rendue d’autant plus facile que déjà beaucoup de nos confrères ont largement payé leur tribut d’éloges à l’auteur du Traité des maladies syphilitiques et du Guide pratique pour l’étude et le traitement des maladies de la peau. Comme eux, nous nous plaisons à reconnaître chez M. Giraudeau un écrivain plein d’érudition, d’un style tout à la fois brillant et concis, et, ce qui vaut mieux encore à nos yeux, d’une loyauté et d’une franchise bien rares. En effet, il n’est personne qui ne soit frappé, à la lecture de ses ouvrages, de voir avec quelle convenance d’expressions il combat les opinions qui lui paraissent erronées ; avec quel empressement il saisit la moindre occasion de citer le nom des auteurs qui, avant lui, ont aidé au progrès de telle partie de la science, et surtout comme il se plaît à donner sans réserve aux uns et aux autres la part de gloire qui leur revient. C’est là, il faut le dire hautement, une vertu qui, - à part les autres qualités des œuvres de M. Giraudeau , - devait leur mériter le bienveillant accueil qu’elles ont obtenu. Mais nous allons énumérer, selon leur ordre de date, les diverses productions dues à la plume de M. Giraudeau, en les accompagnant d’une appréciation aussi succincte que possible.

En 1831, il publie une petite brochure sur le choléra morbus. Cet opuscule, qui parut ainsi avant l’invasion du fléau en France, en prophétisa l’arrivée. Entièrement écrit avec verve et un sentiment de philanthropie que nous ne saurions assez louer, il laisse entrevoir la Profession politique de l’auteur, qui est celle d’un homme à idées généreuses et professant le patriotisme le plus noble et le plus pur, comme on peut en juger par la citation suivante :

Depuis la révolution de juillet, dit-il, la France, l’Europe, le monde entier semblent déjà vieux de plusieurs siècles ; les évènemens se pressent et se succèdent ; les plus vieilles monarchies sont ébranlées ; les rois tombent et les peuples s’élèvent ; partout la soif de la liberté se fait sentir ; de nouvelles sympathies se forment entre toutes les nations ; et, au milieu de ce drame politique, dont le dénoûment sera, je l’espère, l’affranchissement des peuples et le bonheur du monde, les intérêts matériels sont en souffrance, les grandes entreprises sont suspendues, les gens riches diminuent leurs dépenses, et le commerce a cessé avec la confiance qui en est la base. Deux principes opposés se partagent la terre : le despotisme et la liberté sont en présence et exciteront bientôt une conflagration générale, car il faut que l’un ou l’autre triomphe. Notre avenir est menacé des plus grands désastres, et nous le méritions ; car pourquoi avons-nous souffert l’intervention armée de l’Autriche pour comprimer et asservir l’Italie ? pourquoi n’avons-nous point dirigé les mouvemens de la Suisse et de la Belgique ? Honte et malédiction à ceux qui ont laissé égorger les Polonais par l’autocrate du Nord ! Mais pour nous punir de notre apathie et pour rembrunir encore l’horizon de nos malheurs, l’existence de chacun de nous est menacée par un fléau plus terrible que la guerre la plus désastreuse et que la peste la plus meurtrière. Les chances d’un combat ne sont pas toujours à dédaigner, la gloire offre des compensations, et, même dans les revers, la résistance des citoyens, le courage des soldats imposent encore au vainqueur. Pour la peste, on peut s’en préserver par des lazarets ; mais quelle digue opposer au choléra-morbus, qui empoisonne l’air, marche avec les vents, et qui s’avance hardiment vers le centre de l’Europe occupée de discussions politiques, comme les Byzantins l’étaient de théologie quand les Turcs les assiégeaient ? Aussi les accidens seront-ils d’autant plus terribles en France que l’on s’y attend le moins, et qu’au jour du danger on sera pris au dépourvu ; alors l’épouvante centuplera l’intensité du mal.


Navigation vers le début du documentMotif pour séparer les paragraphesNavigation vers le début du document

Bibliographie

Précis historique du Poitou Pour servir à l'histoire générale de cette province, Les Éditions du Bastion, 1843.
Suivi d’un aperçu statistique des départemens [sic] de la Vienne des Deux-Sèvres et de la Vendée.
En remarque, nous renvoyons le lecteur au rapport de M. Méric sur ce livre qui conclut par la phrase suivante :

C'est une tâche bien triste et bien fastidieuse que d'avoir à relever tant d'erreurs topographiques et de ridicules anachronismes ; mais c'est aussi un grand contentement pour nous que de contribuer, en notre qualité de Roussillonnais, à sauvegarder notre département des atteintes de certains écrivains, qui, pareils aux harpies de la Fable, gâtent tout ce que leur plume s'ingère de toucher.

M. Méric

Rapport sur l'ouvrage intitulé Précis historique du Poitou

——
Choléra morbus (brochure)
——

Navigation vers le début du documentMotif pour séparer les paragraphesNavigation vers le début du document



Messagerie, Aide, Aranei-Orbis ? Copyright, etc.

Retour à l'article Célébrités régionales .

A la Croisée de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou vous remercie de votre visite

Dernière modification : 2007-12-25 - 14:56:42

  Contact | Aranei-Orbis ? | Recherchons | Aide | Crédit | Nouveautés

Déficience visuelle

Sites de la galaxie Aranei-Orbis

A la Croisée de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou
Patrimoine régional entre Angers, Tours et Poitiers : personnages célèbres, coutumes, légendes, témoignages, histoire, géographie, architecture.
(jcraymond.free.fr)
Chansons anciennes
Chansons trouvées dans des cahiers datant d'avant la guerre de 1914-1918.
(cahierschansons.free.fr)
Arts des mots — Le Poémier
Poèmes et textes de mes amis et invités.
(lepoemier.free.fr)
Arts visuels
Œuvres de mes amis et invités.
(www.chez.com/araneiorbis)
Antick
Musée virtuel d'objets anciens, disparus ou en désuétude.
(antick.free.fr)
Domus-Libri
Maison des livres anciens restitués sous format numérique.
(domuslibri.free.fr)
Morts pour la France
Monuments aux morts et les noms qu'ils portent.
(mortspourfrance.free.fr)

Copyright :© Aranei-Orbis - 1997 - 2017 - Toute reproduction, adaptation, traduction réservée.

  Document made with KompoZer 

Valid HTML 4.01 Transitional Valid CSS!